Wagner, Wotan, François et les autres

 


- Wagner ? Le Russe ?

- Non l’allemand, celui qui a écrit le Ring.

- Ah oui, la chevauchée des Walkyries !

- Heu, pas seulement, la Tétralogie ça dure seize heures quand même !

- Wotan ? C’est pas un dieu scandinave ça ?

- Oui, c’est même le dieu des dieux ! Il est censé être tout puissant mais il a une conduite un peu irresponsable. Alors quand il se trouve mêlé à cette affaire d’or volé et d’anneau magique, c’est la catastrophe.

- François ? Connais pas…

- Ben c’est lui qui raconte tout ça en une heure et quelques poussières…
Parce qu’il adore Wagner, le Ring, et causer.

- Et les autres c’est qui ?

- Alors là, il faut venir voir le spectacle !

 
Entrez dans le Ring de Richard Wagner

Seul en scène, une sorte de conférencier entreprend de nous raconter la légende de l’anneau magique, les quatre opéras de la Tétralogie mis en musique par Richard Wagner.
Il le fait en dix secondes, puis en une minute, puis en une heure, avec toujours le même objectif : nous faire partager son amour immodéré pour cette musique et nous persuader qu’on peut écouter du Wagner sans avoir envie d’envahir la Pologne !
Pendant une heure et quart on croise des dieux, des géants, des dragons, une grenouille et quelques humains, on rit, on pleure, on sursaute.
Et puis on fait la connaissance de Wagner et on se rend compte qu’il n’est pas exactement celui qu’on croyait, qu’il n’est pas ce compositeur bruyant et va-t-en guerre qu’on a voulu nous vendre, que son oeuvre est un trésor de tendresse et de féminité, qu’il défendait en son temps les idées les plus progressistes, sur les travailleurs, sur les femmes, sur l’amour, sur l’art.
Et surtout qu’il offre une musique qui rend complètement ivre !

Armé de son sampler, de son cor anglais et de son bagout, François Salès nous fait entrer ludiquement, mais aussi poétiquement et politiquement, dans l’univers musical de Wagner. Il nous raconte cette légende du Ring aux multiples ramifications, très proche de celle du seigneur des anneaux, et en profite pour faire remonter des souvenirs d’enfance à l’opéra de Marseille.
De l'anecdote familiale aux désordres du monde, du désenchantement des Dieux au Big Bang, c'est tout l'univers qui s'invite dans cet "opéra de chambre".
Qui aime l’aventure le suive !

 

DISTRIBUTION


François Salès : texte, jeu, sampler, cor anglais

Claire Truche : mise en scène

Anne Dumont : décor

Richard Wagner : musique


Tout-public à partir de 11 ans

Durée : 1h15


Création 2023

Co-production : Nième Cie, Ensemble Orchestral Contemporain, Le Piano Ambulant

 

TEASER


 

DANS LA PRESSE

   AMOUREUSE IMPERTINENCE
Raconter le Ring, mais aussi embrasser le monde wagnérien tout entier, son ivresse de musique et de beauté : en un temps si court, le projet pouvait paraître fou, mais le résultat est là : surprenant, inclassable, drôle, touchant et pleinement convaincant. Cela avec une verve et une drôlerie irrésistibles.
Alain Cochard, CONCERTCLASSIC
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   WAGNER A VIF
Derrière son petit théâtre, Salès réussit la prouesse de rendre lisible le "Ring" tout en révélant les enjeux souterrains : philosophiques, scientifiques, sociétaux... On découvre un Wagner anti-capitaliste, appelant à la gratuité des lieux de spectacle ("L'art ne peut être compris que par l'homme libre, non par l'esclave de l'argent") et d'une modernité déroutante ("Tout homme accompli est une femme.") (...)
Salès a l'humour incisif, terriblement caustique et n'hésite pas à basculer dans le registre de l'intime. (...) Surtout, il n'officie pas seulement comme acteur ; il est aussi un musicien follement émouvant, faisant pleurer son cor anglais dans le prélude de "Tristan et Isolde."
Norbert von Kanarajan, LE CANARD ENCHAÎNÉ
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TÉLÉCHARGEMENTS

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